Perquisition au domicile d'Abdelkader Merah

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Perquisition au domicile d'Abdelkader Merah

Le Monde.fr avec AFP | 26.09.2012 à 15h51 • Mis à jour le 26.09.2012 à 17h05

 

La police française a perquisitionné le domicile d'Abdelkader Merah à la recherche de nouveaux éléments dans l'affaire Merah.

 

 

Les policiers ont longuement perquisitionné mercredi la maison d'Abdelkader Merah au sud de Toulouse après l'avoir extrait de prison pour l'emmener sur place à la recherche de nouveaux éléments et d'éventuelles complicités dans les tueries commises par son frère. (c) Afp

 

La police française a perquisitionné la maison d'Abdelkader Merah, frère aîné du djihadiste français Mohamed Merah, à la recherche de nouveaux éléments et d'éventuelles complicités sur les tueries de son frère.

 

Seul mis en examen à ce jour dans l'affaire, il a été extrait de sa prison de Fresnes, dans la banlieue sud de Paris, et amené par l'unité d'élite du RAID chez lui à Auterive, près de Toulouse, où les policiers fouillent depuis le début de la matinée sa maison, selon une source policière.

 

La justice cherche notamment à savoir si Abdelkader Merah a joué un rôle opérationnel dans les tueries et lequel, quelle influence idéologique il pourrait avoir exercée sur son cadet et s'il a contribué à sa radicalisation.

 

EN QUÊTE D'ÉLÉMENTS "COMPLÉMENTAIRES"


Les enquêteurs n'ont pas dit précisément ce qu'ils étaient venus chercher. Les investigations menées depuis les tueries de mars ont rendu nécessaire de revenir là en quête d'éléments "complémentaires", s'est contenté de dire l'un d'eux.

Abdelkader Merah, mis en examen et écroué pour complicité d'assassinats, association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme et pour vol en réunion d'un scooter, a été entendu par le juge antiterroriste le 10 septembre. Au cours de cette audition, il a reconnu la présence d'un troisième homme lors de l'achat du blouson de motard que portait son frère Mohamed, au moment des tueries de mars dernier, selon une source proche du dossier.

Abdelkader Merah, surveillé dès 2007 par le renseignement intérieur comme membre de la mouvance islamiste radicale, informé des placements de son jeune frère en Afghanistan et au Pakistan, conteste toute complicité dans les assassinats,

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