Hirscher : «Vraiment dur»
Marcel Hirscher (Vainqueur du slalom de Madonna di Campiglio) : «Je tiens à féliciter Naoki Yuasa, c'est un vrai combattant, c'est admirable ce qu'il a fait, remonter de la 26e place. Mais bien sûr, je me devais d'accélérer encore en deuxième manche. J'avais entendu que Felix (Neureuther) était le plus rapide, et je devais accélérer à fond. En ce moment ça fonctionne très bien. J'étais vraiment à plus de 100%. C'est super cette victoire avant Noël. Ça tombe bien car je ne sens plus mes jambes, c'était vraiment dur.»
Felix Neureuther (2e du slalom de Madonna di Campiglio) : «J'avais été blessé en automne, mais je suis content néanmoins de ce début de saison. Je décroche mon 2e podium, déjà 2e à Val d'Isère, où je fais également 4e du géant. Je suis vraiment heureux de ce début. Maintenant, je dois encore et encore travailler pour essayer de rattraper Marcel (Hirscher). Les conditions étaient difficiles, avec de la glace et la pente. C'est vraiment un des plus beaux slaloms du circuit.»
Naoki Yuasa (3e du slalom de Madonna di Campiglio) : «Personne ne pouvait penser que j'allais skier comme ça. C'est incroyable. J'avais tellement mal au dos que je ne me souviens même plus des six-sept dernières portes. Malgré ces problèmes, je n'ai pas pensé un seul instant déclarer forfait pour la seconde manche. J'étais 26e à ce moment-là et j'avais encore l'espoir de remonter au classement. C'est mon boulot.»
Felix Neureuther (2e du slalom de Madonna di Campiglio) : «J'avais été blessé en automne, mais je suis content néanmoins de ce début de saison. Je décroche mon 2e podium, déjà 2e à Val d'Isère, où je fais également 4e du géant. Je suis vraiment heureux de ce début. Maintenant, je dois encore et encore travailler pour essayer de rattraper Marcel (Hirscher). Les conditions étaient difficiles, avec de la glace et la pente. C'est vraiment un des plus beaux slaloms du circuit.»
Naoki Yuasa (3e du slalom de Madonna di Campiglio) : «Personne ne pouvait penser que j'allais skier comme ça. C'est incroyable. J'avais tellement mal au dos que je ne me souviens même plus des six-sept dernières portes. Malgré ces problèmes, je n'ai pas pensé un seul instant déclarer forfait pour la seconde manche. J'étais 26e à ce moment-là et j'avais encore l'espoir de remonter au classement. C'est mon boulot.»
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