Histoires de couples

Publié le par portable batterie - ordinateur portable batterie

François Gabart et Armel Le Cléac'h sont plus inséparables que jamais. Derrière eux, les conditions sont encore difficiles et les retardataires peinent à prendre de la vitesse.

François Gabart est toujours en tête du Vendée Globe. (D.R)

 

Le Cléac'h en tête mais Gabart revient - Voile - Vendée Globe

 

François Gabart est toujours en tête du Vendée Globe. (D.R)
Ces deux là sont décidément inséparables. François Gabart (Macif) et Armel Le Cléac'h (Banque Populaire) ne se quittent plus en tête du Vendée Globe. Les deux leaders de la course remontent vers la porte Australie Est et se préparent à entrer dans l'océan Pacifique, le troisième de l'épreuve, dans quelques jours. Surtout, ils profitent de conditions plus clémentes pour s'accorder quelques instants de détente. «Ça va, on a des conditions plus faciles que lors des derniers jours. on va un peu moins vite mais ça fait du bien. Le bateau bouge beaucoup moins. Quand ça secoue, on arrive à se reposer, on prend sur soi, même si ce n'est aps simple. Les cinq derniers jours ne sont pas ceux où j'ai le plus dormi sur le Vendée Globe», reconnaissait le skippeur de Macif.

Derrière ces deux intouchables, Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3) est un peu esseulé en troisième position. On retrouve ensuite un autre couple inséparable puisque Alex Thompson (Hugo Boss) et Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) restent très proches l'un de l'autre. Connaissant une accalmie passagère, ils en profitent pour bricoler, à l'image de Stamm qui doit réparer sa colonne de winch. «C'est calme au portant. il y a 10-11 noeuds de vent. C'est tranquille. Ça laisse l'occasion de bricoler. pour l'instant, j'ai récupéré la colonne de winch. Je ne t'explique pas le chantier. Les chaînes ont à moitié rouillé. Il y en a partout dans le cockpit là ! Il faut vite qu'il y ait du vent de nouveau et que la flotte vienne rincer tout ça. C'est Saigon là !»

Un autre duo est formé par Jean Le Cam (SynerCiel) et Mike Golding (Gamesa). Les deux marins ont pris la direction de la porte Australie Ouest, dans une zone affectée par une dépression où les vents atteignent entre 35 et 40 noeuds dans une mer creuse. Mais les conditions générales en queue de course dans l'océan Indien ne sont pas des plus calmes en général. «Il y a des vagues de tous les côtés. Elles viennent s'écraser contre l'étrave et m'envoient valser. Le bateau tape tellement que j'ai parfois l'impression qu'il va se briser en deux. Et moi, j'en perds presque mes dents», témoignait Javier Sanso (Acciona 100% EcoPowered).
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