un dernier calvaire pour la route
Lucas Digne a été une des rares satisfactions à retenir côté lillois. Les Nordistes ont encaissé un but sur penalty à dix minutes de la fin de la première période. m.libert / 20 minutesm.libert / 20 minutes
ligue des champions Lille s'est incliné à domicile face à Valence (0-1) pour son dernier match
L'enterrement aura eu lieu sans fleurs ni couronnes. Battu mercredi à domicile par Valence
(0-1), le Losc a définitivement tiré le voile sur son parcours catastrophique en Ligue des champions. Eliminé depuis belle lurette, on espérait que le club nordiste réussisse sa dernière sortie dans une compétition qu'il aura du mal à retrouver la saison prochaine vu son début de saison raté (10e de L1). Mais même dans un match sans enjeu, Lille n'arrive pas à se lâcher cette année. Pour la huitième fois d'affilée,le Losc n'a donc pas réussi à s'imposer à domicile en Ligue des champions. Pas sûr que cela facilite la réconciliation avec les DVE, le groupe de supporters le plus influent du club, qui avaient décidé de faire la grève des encouragements en guise de mécontentement.
Une attitude qui n'a pas plu au reste du public nordiste. Au point que des invectives et des sifflets ont été échangés entre les pro et les anti-grève. Une scène surréaliste qui aura juste eu le mérite d'animer une première période d'un faible niveau sur le terrain. Une nouvelle fois, Rudi Garcia avait décidé d'aligner une équipe mixte en début de rencontre. Histoire de relancer, entre autres, Salomon Kalou à la peine depuis le début de saison. Peine perdue tant l'Ivoirien a traversé la rencontre comme un fantôme. A deux jours du déplacement à Sochaux en Ligue 1, difficile de trouver de vraies satisfactions côté lillois. Seuls Chedjou et Digne auront tenu leur rang dans une équipe en plein doute. Mené au score après un penalty de Jonas (35e), le Losc aura attendu la deuxième mi-temps pour se réveiller . Comme souvent ces derniers temps, l'étincelle sera venue des jeunes Rodelin (58e) et Bruno (59e). Pour le reste, les interrogations restent totales à l'image de Payet, entré en jeu sous les sifflets d'un Grand stade pour une fois unanime avant de tirer sur la barre en fin de match. Drôle de soirée.